Parcours
3ème Conférence des Nations Unies sur l’Océan

Oeuvres d’art dans l’espace public pour l’UNOC

1h 3mn · Facile · 6 étapes

En juin 2025, la Ville de Nice accueille la 3e Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC 2025).

Ce sommet international rassemble les dirigeants et gouvernements du monde entier pour débattre et décider du futur de notre planète.

A cette occasion, la Ville de Nice place sa 6ème Biennale des Arts sous le signe de l’Océan et fédère autour de ce projet acteurs culturels, institutionnels et partenaires.

 « En tant que ville hôte de la 3e Conférence des Nations Unie sur l’Océan, Nice se doit d’être, à travers sa programmation culturelle, le levier de compréhension et d’appropriation des enjeux soulevés par le sommet. Notre objectif est de toucher les cœurs comme les esprits pour devenir acteur du changement et initier cette transition indispensable et inévitable », indique Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 Pour la première fois la biennale des arts de Nice est enrichie par une proposition d'œuvres dans l'espace public, réalisées par des artistes majeurs de la scène nationale et internationale.

Ce parcours artistique urbain, proposé par le commissariat général de la biennale, se déploie sur la Promenade des Anglais et la Promenade du Paillon 1, coulée verte qui relie le front de mer au MAMAC actuellement fermé pour rénovation.

Les propositions des six artistes et duos réunis prennent le parti d'une articulation poétique et onirique autour des imaginaires de l'océan - tout en se faisant l'écho de grands enjeux débattus lors de l'UNOC.

Étapes

1

Shilpa Gupta

5mn

Shilpa Gupta This Horizon Inside of Us (Cet horizon en nous) Œuvre animée en Led 975 x 487 cm © Shilpa Gupta / Galerie Continua – Production Ville de Nice – Biennale des Arts et de l’Océan de Nice, 2025 « La mer autour de nous » – Photo : Jean-Chistophe Lett

Le travail de Gupta interroge l’identité culturelle, individuelle et collective, et la manière dont elles sont façonnées par le statut social, le genre, les systèmes d’autorité et de croyances.

Fascinée par les technologies, elle les investi d’une dimension sensible. Ici les phrases apparaissent comme un battement de cœur dans la succession de leur illuminations et effacements entremêlés.
Elle fait souvent intervenir plusieurs langues, perspectives dans ses œuvres. Elle en propose une lecture ouverte à la subjectivité du regardeur et au contexte où elles sont montrées.

« Cet horizon en nous » se dessine ici sur le ciel en Ourdou (pratiqué en Inde du Nord et Pakistan), Anglais et Hindi. A propos de l’œuvre, l’artiste écrit : « L’œuvre fait référence au site physique et à l’horizon (…) sur lequel elle s’appuie pour comme un rappel de l’histoire des océans qui célèbre le mouvement des personnes et la mutation et dispersion inévitables lorsque deux êtres ou cultures entrent en contact l’un avec l’autre ». 

Face à la mer, berceau des civilisations, des échanges et du multiculturalisme, elle nous invite à penser l’altérité de manière empathique.

Elle a participé notamment aux biennales de Venise, Berlin, Kochi, Lyon, Gwangju, La Havane, Yokohama, Liverpool et a exposé dans les plus grands musées du monde.

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